dimanche 5 mai 2013

Nostalgie floiracaise

Le dimanche 24 septembre 2006, après 20 ans de bons et loyaux services, les arènes de Floirac ont vu défiler le dernier paseo de leur histoire. Le projet d'une vaste opération de rénovation urbaine avait signé leur disparition.
Aujourd'hui, les collines sont toujours à l'horizon, les deux tours qui surplombaient la plaza ont survécu à l'opération immobilière.
Voici, petit moment de nostalgie printanière, à l'heure où l'on aurait pu commenter le cartel de la corrida de l'Oreille d'Or, quelques photos prises le samedi 4 mai, six ans et demi après le combat du dernier toro dans les arènes désormais disparues de Floirac.

















 C'est exactement ici que se trouvait la plaza de Goya





















 Plaza de Goya, c'est précisément le nom qui a été donné à la résidence; hommage bienvenu.





















 La colline, immuable, reste étrangère aux agitations humaines.


























 Un dernier regard...




Pour mémoire
Arènes de Floirac (Communauté Urbaine de Bordeaux)
première corrida : dimanche 25 octobre 1987
toros de José Samuel Lupi
Ruiz Miguel
Nimeño II
Sanchez Cubero

dernière corrida : dimanche 24 septembre 2006
toros de diverses ganaderias
Sanchez Vara
Julien Miletto
Mehdi Savalli







3 commentaires:

El Bison Futé a dit…

ça fait quand même mal de voir ça!!
j'ai quelques souvenirs dans cet endroit qui fut un temps le seul où je pouvais facilement aller voir une corrida.
c'est effectivement aussi avec nostalgie que j'ai lu l'article

Anonyme a dit…

Le dernier jour on nous a distribué un flyer qui détaille en 5 pages l'histoire de Floirac. Le document est ici :

http://aficion33.free.fr/ALBUM/01-toros/floirac/

C'était bien.
C'est mort dans l'indifférence.

JPc

velonero a dit…

Bison Futé et JPc merci pour vos commentaires.
Les dernières années étaient un peu désenchantées pourtant il y eut de bons moments qui resteront dans nos souvenirs.
J'ai conservé précieusement le petit livret très bien réalisé par la peña Goya. La lecture des cartels ranime la nostalgie.