Toujours du travail sans filet avec zéro notes prises!!!
Ah si tous les Sobral avaient été comme le premier! Une synthèse de toro brave avec de la noblesse à revendre et la bravoure idoine.....mais ce ne fut pas le cas. La carrosserie était belle mais, comme trop souvent, la volonté manquait et la génuflexion fut de mise.
Et bien, malgré cela, on a réussi à ne pas (trop) s'ennuyer. Pourquoi ? Parce que malgré leur carences on sentait que les bichos avaient quelque chose à dire pour peu que les hommes les comprennent ou leur laissent du champ. Mais ça c'était trop demander à deux vieux de la vielle qui n'étaient pas venus pour se faire casser la gueule à bientôt cinquante ans non mais!
La jeune génération ne fut pas en reste pour y aller prudemment. Je ne suis pas étonné, j'ai déja vu JDC être capable de tirer au flanc alors qu'il clame partout qu'il en veut et demande même du rab.
Rendons leur justice ils se sont tous sorti les doigts (un peu) à leur deuxième.
Je n'oublierai pas ce premier gâché par Curro qui a vite capté qu'il fallait expédier dare dare ce malotru ... tellement dommage.
Et l'autre phénomène inoubliable c'est cette étonnante fixité qu'ils avaient. Quand ils étaient focus sur quelque chose ou quelqu'un ils ne le lâchaient plus. Celui qui a sauté dans le callejon le voulait depuis un moment ce saut ça se voyait tellement. Intéressants ces toros je le redis.
Ce qui ne fut pas très intéressant non plus c'est la manière dont Curro s'empara de son poste de directeur de lidia pour ne rien en faire alors qu'il y avait bien des choses à dire lors du tercio de pique mais là aussi ce fut plutôt à la va comme je te pousse.
Une seule belle baston avec le un dans ce tercio, les autres il y avait l'envie mais pas le poder.
Sol y sombra comme ce matin, lleno de chez lleno et un public bavard et irrespectueux.
On reviendra ? Évidement!!!
Merci Céret pour le boulot accompli.
Et maintenant l’Espagne !!!! Doucement l'ami, encore deux semaines.
Christian
Dans mon billet je parle d'un public bavard et irrespectueux, cela ne concerne qu'une petite voire infime partie du public.le public en terme plus général fut aficionado et connaisseur,sachant ce qu'il venait voir.
RépondreSupprimerToujours au chapitre j'écris trop vite, je voudrais revenir sur l'énumération ahurissante,lors de sa remise de médaille de citoyen d'honneur de céret, des ganadérias que fernando robleno affronta en 25 ans d'histoire avec céret.
Tant de fers combattus qui ont du tisser un lien fort avec cette plaza.
Pourtant il me semble ne pas avoir vu trace d'émotion chez ce diestro à qui cette place sauva la mise quelque fois je pense.
Ce ne fut qu'un contrat parmis d'autres,une journée ou l'on prend son cheque en évitant soigneusement,tres soigneusement, de se faire attraper.
Un peu juste.surtout pour un adieu.
Ah la dictature de l'émotion. Et si Robleño était tout simplement pudique? Une hypothèse parmi tant d'autres...
RépondreSupprimerSinon, ces Sobral n'étaient pas si mal (les 1, 5 et 6 réellement dignes d'intérêt). A part Robleño au 5°, les hommes n'ont pas trop essayé.
Beñat
Pudique? Apres tout pourquoi pas.....
RépondreSupprimer